S'organiser en famille quand on est dys ou TDAH
Ranger sa chambre, ce n'est pas une tâche : c'est douze décisions d'affilée. Pour un enfant dys ou TDAH, le fil casse à la troisième — et ce n'est pas un manque de bonne volonté.
Le problème n'est pas la volonté
Un enfant à qui l'on dit « range ta chambre » entend une seule phrase, mais doit en fabriquer douze : par où je commence, où vont les habits, est-ce que les livres comptent, et qu'est-ce que je fais de ce truc qui n'a pas de place. Chez un enfant dys ou TDAH, cette liste ne tient pas en tête. Le fil casse en route.
Ce qui suit ressemble alors à de la mauvaise volonté : il est parti jouer, il a « oublié », il a commencé et laissé en plan. Et comme il l'entend tous les jours, il finit par le croire.
Une liste écrite sur le frigo ne répare pas ça : elle demande exactement la même chose, en plus petit et en plus difficile à lire.
Ce que Kaluno fait autrement
Une seule chose à l'écran
L'enfant voit ses missions du jour, pas la semaine entière. Une mission longue peut être découpée en étapes : il en voit une, il la coche, la suivante apparaît. Il ne porte jamais la liste dans sa tête.
Des images avant les mots
Chaque mission porte son image. Le mode icônes va jusqu'au bout : il masque le texte et ne laisse que les dessins. Un enfant qui lit mal reconnaît quand même sa mission du premier coup d'œil.
Les missions se lisent à voix haute
Un bouton dit le nom de la mission à voix haute, en français. Rien à télécharger, rien à installer.
Un mode calme
Sans confettis, sans son, sans vibration, sans apparition de personnage. Pour un enfant que le mouvement à l'écran désorganise plus qu'il ne récompense.
La même routine tous les jours
Même écran, même place, même geste. Ce qui est prévisible demande moins d'effort — et libère la tête pour ce qui compte vraiment.
La récompense arrive tout de suite
L'enfant coche, il voit ses points monter. Il n'attend pas la fin de la semaine ni un discours. C'est ce délai court qui fait la différence quand l'attention ne tient pas longtemps.
Jamais de punition automatique
C'est le point sur lequel Kaluno ne transigera pas. Un enfant qui oublie ne perd rien : aucun point ne se retire tout seul, aucun message ne lui reproche quoi que ce soit. Le lendemain, l'application lui dit nouveau départ aujourd'hui.
Sa flamme — le compteur de jours d'affilée — ne se casse que s'il avait réellement des missions prévues ce jour-là. Un jour sans mission, un jour de trêve décidé par les parents, une semaine de vacances : la flamme est protégée. On ne punit pas quelqu'un pour une journée où rien ne lui était demandé.
Si un parent veut poser une conséquence, il la décide et l'écrit lui-même, au cas par cas. Jamais l'application à sa place.
Pourquoi c'est pensé comme ça dès le départ
Kaluno est écrit par Cindy Lamon, mère de famille et elle-même multi-dys. Les phrases courtes, l'étape unique, l'image avant le mot, l'absence de jargon : ce ne sont pas des options ajoutées après coup pour élargir la clientèle. C'est la façon dont l'application a été conçue, parce que c'est la seule façon dont elle pouvait être conçue.
Ce qui aide un enfant dys aide, au fond, tous les enfants — et beaucoup de parents.
Ce que Kaluno n'est pas
Kaluno n'est pas un outil de soin, ni un programme thérapeutique, ni un remplacement d'un accompagnement. Il ne pose aucun diagnostic, ne demande aucune information médicale, et ne prétend améliorer aucun symptôme.
C'est une application d'organisation familiale. Elle range le quotidien pour qu'il demande moins d'énergie — à l'enfant comme au parent.
Questions fréquentes
Kaluno convient-il à un enfant dys, TDAH ou autiste ?
Oui, et c'est pensé ainsi dès le départ, pas comme un mode à activer après coup. L'application affiche une seule mission à la fois, des phrases courtes, des images plutôt que des listes à lire, la même routine chaque jour et une récompense immédiate. Trois réglages permettent d'aller plus loin : le mode calme retire les animations, les sons et les apparitions ; la lecture des missions les dit à voix haute ; le mode icônes masque le texte et ne garde que les images.
Que se passe-t-il si mon enfant TDAH oublie ses missions plusieurs jours de suite ?
Rien de négatif ne se déclenche tout seul. Kaluno ne retire jamais de points parce qu'un enfant a oublié, et n'envoie aucun rappel accusateur. Le lendemain, l'application lui dit simplement « nouveau départ aujourd'hui ». Sa flamme, qui compte ses jours d'affilée, ne se casse que s'il avait réellement des missions prévues ce jour-là, et elle reste protégée pendant les vacances.
Mon enfant ne sait pas encore bien lire. Peut-il utiliser Kaluno seul ?
Oui. Chaque mission porte une image, et un bouton lit son nom à voix haute quand la lecture des missions est activée. Le mode icônes va plus loin en masquant complètement le texte : il ne reste que les images. Kaluno est conçu pour les enfants à partir de 6 ans.
Faut-il un diagnostic pour utiliser ces réglages ?
Non. Kaluno n'est pas un outil de soin et ne demande aucune information médicale : il ne sait pas si votre enfant est diagnostiqué, et n'a pas à le savoir. Les réglages sont ouverts à toutes les familles — beaucoup d'enfants sans diagnostic préfèrent aussi une seule chose à la fois et un écran sans animation.
Concrètement, comment on commence
Vous créez votre compte, vous ajoutez votre enfant, vous choisissez deux ou trois missions. Pas dix : deux ou trois. L'enfant les coche depuis votre téléphone que vous lui tendez, ou depuis le sien s'il en a un — dans ce cas il rejoint le foyer en scannant un QR code, sans créer de compte et sans donner la moindre adresse e-mail.
L'essai dure 30 jours, sans carte bancaire.
Essayez chez vous, pendant un mois
Deux ou trois missions suffisent pour commencer. Si ça ne prend pas dans votre famille, vous arrêtez sans rien avoir donné.
Essayer gratuitement 30 joursSans carte bancaire. 4,99 € par mois ensuite, pour toute la famille.
Sur le même sujet
La charge mentale des parents
Pour le parent qui porte seul l'organisation de la maison et voudrait la partager.
L'argent de poche des enfants, sans se prendre la tête
Pour les familles qui hésitent entre payer les tâches, fixer un budget, ou ne pas donner d'argent du tout.
Deux maisons, une organisation
Pour les parents séparés qui cherchent une organisation commune entre leurs deux maisons.
Faire participer les enfants aux tâches de la maison
Pour le parent qui répète dix fois la même chose et voudrait que ça vienne de l'enfant.